Élévations & autres poudreries

Pupille d’astre

  • 26 mars 2015

Son étoile qui se couche là-bas si lointaine
Sans même avoir pu y goûter les teintes
Sans même réchauffer sa corolle
Elle s’ignorant soleil

Une fleur dans l’espace si près de ma terre
Des pétales retenues refusant son pollen
À mes vents assoiffés
Pour ses feux égarés

Comme un voile qui s’étend
Comme une galaxie nouvelle qui s’amorce
Ses parfums, mes poisons qui se mêlent
Des fumées effrayées de se fusionner
Aux huiles d’univers

Tellement de comètes
Tellement de lumières
Tellement d’étincelles
Et de planètes
À naître
Aux infinisimes des cristaux en suspens
Un reflet de prunelles

 

 

 

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