Élévations & autres poudreries

Les lions blancs

  • 18 janvier 2015

La fusion lente des pâles fourrures
Au matin des teintes
Le ciel indécis
L’abstention de l’étreinte
Ni lumière, ni sanglot
Alors que tout s’assèche
Que ne survivent plus que ruisseaux
Les herbes grises
Les feuilles figées dans l’air lourd que la pression tamise

Les fleurs fanées
Poussières de terre
Et les oiseaux inquiets qui errent sur leurs trajets

L’attente du pardon
Qu’ils se renvoient le vent par amour
Une caresse au vallon
Une caresse envolée jusqu’aux bêtes retenues
De verser les orages
Des lions suspendus sous un ciel royal

Je n’en demandais pas tant

 

 

 

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