Neige sale

Fin de cycle (forte tête)

  • 24 juillet 2014

Terrifiant terriblement
Le ciel qui étend sa peau de guerre
Ni un son. Ni un tremblement
Ni même le calme avant la tempête

Une grande grille qui se referme
Sans un son, sans un grincement
Malgré les forêts qui frissonnent
Alors qu’elles cloisonnent le vent

Que murmurent tous les éléments
Le moment mûr pour qu’elle se crève
Sur la terre, terriblement
Et que notre air se renouvelle

 

J’avais emprisonné le ciel dans mes yeux
Et le vent venait naître à mon oreille

 

 

Partagez : Facebooktwittermail
Suivre Loui :Facebooktwitteryoutube